Description des armoiries représentées sur une taque

Un de mes lecteurs francophones, Frédéric Warzée, m’a demandé, de l’aider à déterminer les armoiries sur une taque, dont il est devenu propriétaire.

La taque semble dans un bon état, et l’armoirie est en principe assez facile à déchiffrer, il s’agit, des armoiries du royaume d’Espagne, car avec un peu d’exercice on reconnait le château de Castille, le lion de Léon, les pals d’Aragon, etc.
Si on connait un peu l’histoire du pays, il n’est pas étonnant de retrouver les armes du royaume d’Espagne dans la grande-région étant donné que du 16e jusqu’au début du 18e siècle, le roi d’Espagne était bel et bien le souverain des « pays bas espagnoles », c.à.d. la Belgique et le Luxembourg.

Si nous regardons les armoiries de l’état espagnol moderne, nous retrouvons certaines figures semblables à ceux sur notre taque que nous cherchons à identifier, tel que le château, le lion, les pals et la grenade), mais dans une autre composition, ensemble avec d’autres figures et champs que nous ne retrouvons pas sur la taque.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Armoiries_de_l%27Espagne
Les armes sont différentes, étant donné qu’elles viennent d’une autre époque!
En effet, nos armoiries sur la taque sont les armes de l’Espagne toute jeune, qui naquit de la fusion des anciens royaumes de la Castille et de l’Aragon, par le mariage de Ferdinand II d’Aragon dit le Catholique (1452-1516) et Isabelle reine de Castille (1451-1504) en date du 14 octobre 1469. En 1492, ce royaume réunit va conquérir la Grenade, dernière bastion des musulmans en Europe.. L’armoirie présente reflète cet historique de la constitution de l’Espagne. Mais regardons d’abord les éléments de l’écu.

La composition de l’écu

On voit très bien, que certains éléments se répètent. Les 2 traits rouges coupent l’écu en quatre parties égales, ce qu’on appelle en termes héraldiques un « écartelé ». Nous voyons, que les figures du quartier 1 sont les mêmes, que celles du 4, et ceux du 2 se répètent au 3.
Les quartiers 1 et 4 (rouge) sont de nouveau écartelés d’une tour et d’un lion (Marqué bleu). Le terme héraldique d’un écartelé d’un champ de l’écartelé est « contre-écartélé ».
Les quartiers 2 et 3 sont chaque fois parti d’un champ avec des pals (colonnes verticales) et un deuxième, écartelé en sautoir avec des également des pals et des aigles.
Tous ces différents champs représentent les anciens royaumes réunis dans le nouvel royaume d’Espagne. On peut qualifier l’armoirie d’«armoirie d’alliance». Je vais d’abord présenter ces royaumes:

Les armoiries des anciens royaumes espagnols

Ferdinand, le mari représentait la partie catalane de l’alliance. Son royaume s’appelait Aragon dont les armes étaient les suivantes:

d’or à quatre pals de gueules.

Ferdinand était aussi roi de la Sicile, pour laquelle les rois d’Aragon adopteront les armes suivantes:

Écartelé en sautoir d’or à quatre pals de gueules, flanqué d’argent à l’aigle de sable.

cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_rois_de_Sicile et https://fr.wikipedia.org/wiki/Couronne_d’Aragon
Isabelle était la reine d’un royaume en Espagne centrale s’appelant « Castille et Léon », qui était issu d’une fusion des deux royaumes de Castille et de Léon en 1230.

De gueules au château d’or sommé de trois tours, fermé d’azur et maçonné de sable.

Ce sont des « armes parlantes » (castillia=château en espagnol)
Dr. Loutsch a remarqué : «

Se représente malheureusement le plus souvent comme une tour ouverte dans les armes de la branche autrichienne

»… voir notre taque considérée.

D’argent au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’or.

concernant cette armoirie, Dr. Loutsch a remarqué au’à l’origine, le lion était de pourpre.

On remarque que c’est de nouveau le cas dans les armes modernes, ou on a choisi le pourpre comme émail pour le lion.
Ce sont aussi des « armes parlantes »

Une des techniques pour créer une armoirie d’alliance, est d’écarteler les armoiries des deux partenaires. Ainsi Isabelle portait un écartelé de Castille et de Léon en tant que reine de son royaume de départ.
Au 1ier et au 4e quartier, on va retrouvera toujours les armes du partenaire de l’alliance, qui est le plus puissant, en général c’est le mari. Comme nous pouvons le constater, dans notre exemple, c’était bien la femme qui tenait la partie la plus importante du royaume commun: la Castille. Il semble que Ferdinand, qui était le véritable roi, a respecté ce fait dans les armoiries, même après le décès de sa femme : Castille et Léon au 1 et 4.

Comme nous venons de voir l’état régis par le couple royale catholique va conquérir un territoire commun, qui intégra par le moyen de l« enté en pointe » dans les armoiries du nouveau état : la Grenade (5) :

D’argent à la grenade de gueules, tigée et feuillée de sinople.

De nouveau, nous voilà devant des armes parlantes. J’estime que les armoiries ont été crées après la conquista. L’héraldique n’était pas de coutume chez les musulmans.

Conclusion

Les armoiries des rois d’Espagne vont encore changer plusieurs fois plus tard, quand les espagnols auront conquis d’autres territoires. Peut-on donc en conclure qu’il s’agit des armes d’Isabelle et de Ferdinand, et donc d’un travail du début die XVI siècle ? Non, pas forcément!
A mon avis, ce sont les armes d’Espagne et la taque date de l’époque espagnole, mais dans une version simplifié des armes royales (tour au lieu d’un château, le lion n’est pas couronné, etc.), peut-être parce-que l’art métallurgique d’antan exigeait des formes plus simple.
On pourrait envisager de faire des recherches dans les catalogues et inventaires des taques connus, voir si cette taque ou pareil y figureait.
Mais, en général pour les taques, seulement une analyse métallurgique peut clarifier son origine.

La taque est en tout cas très belle.

Voir aussi

  • Catalogue des taques de cheminée de la collection Edouard Metz, Luxembourg 1979

Der “Metternich-Altar” im Trierer Dom

Der Heraldiker Michael Schroeder (http://wappenkunst-schroeder.de/) kennt sich in Trier recht gut aus, und hat mir kürzlich ein paar, der für mich, unbekannten Wappen aus der Abtei Sankt Mathias identifiziert indem er freundlicherweise die Bilder kommentiert hat.
An dem Tag war ich aber auch im Dom.

Im Trierer Dom sind einige mächtige Altare zu finden, einige zeigen Wappen, wohl die der Stifter. Hier nun einige Fotos des in dieser Hinsicht eindrucksvollsten. Der steht im Mittelschiff auf der rechten Seite.


Ich habe den Altar mal “Metternich” Altar genannt, er wohl als Grabaltar des Bischofs Lothar von Metternich (1551-1623) dient.
Ich habe den Beitrag unter “unbekannte Wappen” eingereiht. Die meisten sind zwar bekannt, da beschriftet, mir sind die Zusammenhänge aber nicht klar, warum sie den Altar zieren.

Fotos aus der Abtei Sankt Mathias in Trier

Am Sonntag war Wahltag in Trier, es wurde ein neuer Oberbürgermeister gewählt. An dieser nahm ich natürlich nicht teil, befand mich aber in der Stadt und besuchte bei der Gelegenheit die Abtei Sankt Mathias, wo auch ein Wahlbüro sich befand.


Beeindruckend und auch schon von weitem zu sehen ist natürlich die Kirche. An dessen Aussenfassade prangen auch einige Wappen, von denen ich aber nur das des Abbé Henn erkannt, den ich freilich Sankt Maximin zugeordnet hatte.

Deutlich interessanter war natürlich das Innere der Kirche, vor allem die Wappen an der Decke:

Noch ein paar Eindrücke vom aussen, vom Friedhof aus gesehen.

Im Hof steht eine Säule, die zu Ehren des Papstes Pius XII errichtet wurde, welcher als Kardinal Paccelli längere Zeit in Trier gewirkt hatte.

Die Säule zieren vier Wappen und so wurde ich auch darauf gestossen wie das Wappen der Abtei St. Mathias aussieht:

Ich werde mich, wenn ich mit den Gemeindewappen in Rheinland-Pfalz und dem Saarland durch bin, wohl mal intensiver um die Vertretung der kirchlichen Heraldik auf wiesel.lu kümmern müssen.

Die Äbtissinnen von Bonnevoie

oder ein weiteres unbekanntes Wappen aus Bonnevoie.

Auf dem Weg ins Fitnessstudio, den ich immer gerne mit dem Fahrrad zurücklege, komme ich an der Kirche von Bonneweg (Bonnevoie) vorbei und von Zeit zu Zeit entdecke ich dort Wappen in Stein. Diese zierten sicherlich alle irgendwann mal das eine oder andere Gebäude des ehemaligen Nonnenklosters Bonnevoie. Im Sommer letzten Jahres sah ich übrigens noch eins, über das ich berichten wollte aber nicht dazu kam:


Dass es sich aber lohnt bereits an die Öffentlichkeit zu treten, auch man noch nicht alles weiss und keinen druckreifen Text vorlegen kann, beweist der Umstand dass ich aufgrund eines Postings auf wiesel.lu erst kürzlich von einem Leser einen entscheidenden Hinweis erhielt (s.u.). Daher sei dies jetzt schleunigst nachgeholt!
Der Torbogen liegt auf der anderen Strassenseite von der Kirche, etwas weiter Richtung Bahnhof und ist z.Z. wieder von einem Gerüst verhangen.
Das Wappen ist, am Stab zu erkennen, ganz klar das eines Abtes. Da in Bonnevoie nun mal ein Frauenkloster sich befand, und die Form des Schildes die einer Raute zeigt, spricht vieles dafür es sich um eine Äbtissin handelt, wenngleich nicht jeder Träger eines rautenförmigen Schildes eine Frau sein muss, und die meisten anderen Äbtissinnen eher nicht diese Form wählten.
Das Wappen zeigt rechts ein dünnes Andreaskreuz begleitet von vier wiedergekreuzten Kreuzchen (croisettes recroisettées), und links Feh (vair). Im Loutsch ist es nicht enthalten, also wer hat es getragen?

Die Liste der Äbtissinnen von Bonnevoie

Am 02.02.2014 um 12:20 Uhr gab mir ein Leser, von dem ich jetzt nicht weiss ob ich seinen Namen nennen darf, folgenden hilfreichen Tipp, er schrieb mir per Mail:

Gudde Moien Här Erpelding,

duerch Zoufall hunn ech ären Artikel iwwer d’Wopen vu Bouneweg gelies (http://wiesel.lu/2012/04/29/unbekanntes-wappen-an-der-kirche-von-bonnevoie/)

Vläicht hëlleft et iech e bësse weider, dass ech Iech ka confirméieren, dass tatsächlech eng Äbtissin an der Zisterzienserabtei vu Bouneweg aus der Famill de Piromboeuf staamt, nämlech d’Marie-Agnès Piromboeuf, déi 1700 gestuerwen ass. (…)

Méi Detailer iwwert d’Äbtissin fënnt ee bestëmmt beim Wolff, Jean-Georges, Geschichte des Klosters und der Abtei Bonneweg bei Luxemburg, in: Publications de la Section historique de l’Institut grand-ducal de Luxembourg (PSH), 1896, vol. 45, p. 66-177.

Ech hoffen ech war eng kleng Hëllef, bonne Chance bei äre weideren Recherchen,

Ich war nun in der Nationalbibliothek, dort stehen die Bände der PSH und in der Tat war an der bezeichneten Stelle auch der genannte Artikel drin. Den habe ich mir kopiert. Über den Autor, der in dem Artikel Dr. Joh. Wolff, Pfarrer zu Contern genannt wird, fand ich folgenden Schnipsel im Netz1:

Wolff Johann Georg, ebenfalls2 aus der Neumaxmühle, war zum ersten Mal vom 30. September 1869 bis zum 21. September 1881 Pfarrer von Contern, wohin er ein zweites Mal am 20. Januar 1884 kam. Er starb in Contern am 18. März 1901.

Jetzt kann ich zumindest schon mal die folgende Liste der Äbtissinnen von Bonneweg nach Dr. Jean-Georges Wolff angeben. Dr. Wolff seinerseits stützt sich nach eigenen Angaben, einerseits auf eine Primärquelle von 1715, aus der Hand von Dom Antoine Nivart, Beichtvater der Äbtissin Marie Françoise de Chardelle und auf Arbeiten von Niklaus van Werweke und Wurth-Paquet.

  1. I. Judith (1200-1244).
  2. II. Methildis (1244-1277).
  3. III. Jutta (1277-1293).
  4. IV. Agnes von Diestorf (1293-1322).
  5. V. Jutta II., von Gymnich (1328-1335).
  6. VI. Katharina von Pittingen (1335-1337.).
  7. VII. Vrizendis (1342.).
  8. VIII. Gertrud von Wintringen (1344 —1357).
  9. IX. Ida von Brücken (1360-1363).
  10. X. Katharina II von Püttlingen (1363-1366).
  11. XI. Ida II, von Mühlenbach (1367-1371)
  12. XII. Gertrud II, von Duvenvelt (1380-1388).
  13. XIII. Gertrud III. von Weckringen (1399).
  14. XIV. Christine von Strassen (1404-1429).
  15. XV. Agnes von Bübingen (1436-1439).
  16. XVI. Margaretha von Dommeldingen (1441-1443).
  17. XVII. Anna von Bettingen (1452).
  18. XVIII. Anna II. von Oemeringen (1454-1470).
  19. XIX. Margaretha de Frenne (1498-1509).
  20. XX. Elisabeth von Brandscheidt (1509-1533).
  21. XXI. Franziska von Useldingen (1539).
  22. XXII. Irmengard von Haussen, gen. von Fremont (1541-1571).
  23. XXIII. Katharina II. von Kerschen (1571-1593).
  24. XXIV. Anna III. Bollaërts (1593-1602).
  25. XXV. Eva von Stein (1602-1626).
  26. XXVI. Anna IV. von Wassenburg (1626-1639).
  27. XXVII. Agnes II. de la Neuveforge (1640-1693).
  28. XXVI EI. Maria Agnès von Piromboeuf (1693-1700).
  29. XXIX. Maria Johanna Donlinger (1700-1707).
  30. XXX. Maria Franziska de Chardelle (1707-1735).
  31. XXXI. Maria Scholastika Bourquin (1735-1752).
  32. XXXII. Maria Ludwina Reding (1752-1764).
  33. XXXIII. Maria Scholastika II Crocius (1764-1781.).
  34. XXXIV. Maria Viktorine Dumont (1782-1794)

Eine von diesen Damen wird das obige Wappen getragen haben, ich will es rausfinden! Ein paar können wir bereits ausschliessen, denn sie führten ein anderes Wappen mit dem sie im “Loutsch” auch aufgeführt sind. Die Links auf die entsprechenden Wappen habe ich bereits gesetzt.

Anna von Wassenburg, die Priorin aus Clairefontaine.

WEnn wir das Foto noch mal genauer angesehen, da fällt die Inschrift über dem Wappen ins Auge.

O Mater Dei, memento mei.

Als ich das las, fiel der Groschen! Ja, auf Seite 160 schrieb Pfarrer Dr. Jean-Georges Wolff:

§ 39. — Die Kirche, ihre Heiligthümer und Feste.

Die Kirche nebst Kloster und Garten waren durch eine etwa fünf Meter hohe und 950 Mater lange Mauer umschlossen, welche noch haute zum grössten Theile besteht. In ihrer Westfront befindet sich das Eingangsthor, welches die Abtissin Anna von Wassenburg zu gleicher Zeit mit der Mauer hatte aufführen lassen. Der Schlussstein des Thores führt das Wappen der Oberin, die seitlichen Verbindungssteine die Jahreszahl 16-29 und das Architrav das kurze Gebet:
0 MATER DEI, MEMENTO MEI.
Wie ich vermuthe, lag dieses Thor dem Eingange der Kirche parallel, d.h. führte auf denselben zu.
Heutzutage ist die Kirche spurlos verschwunden -und ihre Lage schwer festzustellen. Sie soll ziemlich gross gewesen sein und hatte auf der rechten Seite zwei Seitenkapellen, zwischen welchen sich an der
Wand unter einem Schwiebbogen das Mausoleum des Johann von Rodemacher und seiner Gattin Irmengard von Bolchen befand. Sonst soll die Kirche wenig Bemerkenswerthes enthalten haben, was bei der fortdauernden Armuth des Klosters sich leicht begreifen lässt; jedenfalls hatte sie mehrere Altäre. Ob und wieviele Glocken sie gehabt, davon weiss man Nichts.

Es ist also das Wappen der Anna von Wassenburg! Über diese schrieb er weiter:

Nach Entfernung der alten Bewohner der Abtei bestellte der Generalobere von Cisteaux im Einvernehmen mit dem souveränen Rath von Brüssel, die Priorin von Clairefontaine, Anna von Wassenburg, zur Abtissin von Bonneweg, mit dem gemessenen Befehle, wieder strenge Clausur einzuführen.
Drei erprobte Schwestern begleiteten sie: Katharina von Foulon, als Priorin; Anna von Mouzai, aus Novizenmeisterin, und eine dritte, die nicht genannt ist, aus Kellermeisterin (cellerière). Doch kehrten alle drei bald nach Clairefontaine zurück.
(..)
Um das Kloster wieder zu bevölkern, nahm Anna sieben Novizinnen auf, von welchen sechs Chorschwester wurden, die siebente aber Laienschwester.(..)
Um die Clausur durchführen zu können, mussten die Klostermauern hergestellt werden 1). Anna ging weiter. — Früher lief die Klostermauer gen Norden parallel mit dem linken Ufer des Bächleins, das durch den Garten der Alzette zufloss und in seinem RinnsaIe den- Weg, zur Mühle barg. Jetzt schloss man die rechts des Bächleins gelegene kleine Anhöhe nebst einem dort befindlichen Hause, welches später die Äbtissin de Chardelle abbrechen liess, in die Clausur ein, verlängerte auf der Südseite (dem jetzigen Weg nach Itzig) die Mauer über altes Gemäuer hinaus, welches man dem Fräulein Binsfeld abkaufte, so dass sie, fast ein Viereck bildend, eine Länge von 2840 Fuss erhielt, und eine Höhe von ungefähr vier Metern. Zum grössten Theile steht sie noch heute. Das Portal stammt von 1629.
(…)
Es ist unleugbar,, dass Anna in der kurzeu Zeit ihrer Regierung sehr viel zur Hebung der geistlichen und materiellen Wohlfahrt ihres Klosters zu Wege brachte; hinterliess sie doch nach ihrem allzu früh erfolgten Tode noch eine hübsche Summe Geldes zu weiteren Verbesserungen. — Sie starb am 28. September 1639.

Schade dass die Farben weiter unbekannt sind.

  1. In der Zusammenstellung GEISTLICHE AUS MAMER unter http://www.mambra.lu/ki_geistliche.htm []
  2. “ebenfalls” meint hier wie “Wolff Heinrich, von der Neumaxmühle (Hemes), war vom 1.März 1834 bis zum 1. August 1869 Pfarrer in Contern.” War Heinrich der Onkel von Dr. Jean-Georges? Es schon auffällig, dass hier ein Wolff aus Mamer direkt auf einen anderen Wolff aus Mamer folgt, wie wenn die Pfarrei regelrecht vererbt worden wäre. []

Zwei Wappen in Vianden gesehen

Am Wochenende habe ich auf einer Wanderung in Vianden, zwei mir unbekannte Wappen gesehen:


Das erste ist kein unbekanntes, sondern ein modernes Wappen das offensichtlich eine Gastwirtsfamilie aus Vianden führt: die Nelissen-Beckers die wohl die Auberge du Château1 betreiben. Ich vermute eine Neuschöpfung, bin mir aber nicht sicher. Könnt ich in meine Sammlung unter “Zeitgenossen” aufnehmen.

Was das zweite darstellt weiss ich hingegen überhaupt nicht. Es befindet sich an der Wand des z.Z. offensichtlich unbewohnten Hauses 94,Grand-Rue L-9410 Vianden (Veinen).

Vor Augen habe ich es nicht, glaube jedenfalls nicht dass es im “Loutsch” drin ist, ich habe im Augenblick sogar Schwierigkeiten die Elemente des Wappen benennen:

  • Das Schild fehlt, dafür macht eine Schnur die Begrenzung
  • Die Buchstaben J und C sind klar zu erkennen (Die Initialien seines Trägers?)
  • Ein Anker an einer Stange ist noch zu erkennen,
  • aber was ist das drunter? Eine Spule?
  • und was ist das überkreuzt? Maiskolben? Boote?

Also, wenn jemand eine Ahnung hat, bitte melden.

  1. Hier die Website des Gastwirtes: http://www.auberge-du-chateau.lu/ Klicken Sie nicht drauf, die Website ist schrecklich! Braucht ewig zum laden, hält nicht den Mund und immer wenn man wohin klickt, bewegt sich alles?! Furchtbar. []

Noch ein Wappen an der Kirche von Bonnevoie

Bei genauerem Hinsehen, entdeckte ich noch ein Wappen (siehe Beitrag vom 29.4.) an der Aussenfassade der Kirche von Bonnevoie.


Auch dieses ist wohl das Wappen einer Äbtissin des ehemaligen Frauenklosters Bonnevoie. Und zwar bin ich mir hier ziemlich sicher, dass es das Wappen der Familie Bourquin ist.

unbekanntes Wappen an der Kirche von Bonnevoie

An einem Nebengebäude zur Kirche in Bonnevoie (heute Luxemburg Stadt) ist folgendes Wappen zu sehen:

Die Beschriftung lässt sich für mich nicht entziffern, aufgrund der Figuren glaube ich aber, das Wappen der Piromboeuf in seiner Variante ohne Kreuz zu erkennen. Die flanchis sind klar zu sehen, merletten lassen sich auch in den Vögelschen sehen, es fehlt nur eine Rose im Feld I. Aber die kann mir der Zeit abgefallen sein.

Vielleicht stellte diese Familie mal eine Äbtissin des Bonneweger Frauenklosters?

Affaire à suivre.

D’or à trois fasces de gueules

Erneut gelang es mir, einen begangenen Flüchtigkeitsfehler auszumerzen: Beim Wappen der Elisabeth Hartmann, seit dem 16 Juli dieses Jahres hier bereit gestellt, hatte ich die Farben der Streifen verwechselt! Statt “De gueules à trois fasces d’or“, wie die Wappenbeschreibung ausweist, zeigte meine Zeichnung “d’or à trois fasces de gueules“.

Eigene Fehler sieht man leider schwerer, jaja erneut musste ein Dritter mich darauf aufmerksam machen indem er selber der Versuchung erlegen ist, der Zeichnung mehr zu trauen als dem Text:

Dank Ourstats1 kann ich sehen, von welchen Internetseiten Leser zu wiesel.lu kamen, freilich immer nur für 30 Tage. Zumeist sind es aber nur Verweise aus Suchmachinen, oft von Facebook und gelegentlich aus Internetforen die ich nicht einsehen kann.

Gestern aber kam ein interessanter Verweis von der Seite von Fabrice genannt Gribouille. Der Amateurnumismatiker hatte hier einen interessanten bewappneten Nagel gefunden, der eindeutig drei rote Streifen aufzuweisen hatte. Nun hatte er wohl im Internet recherchiert und fand meinen Eintrag aus dem Armorial Loutsch zum Wappen Hartmann, den er als Kandidaten für den einstigen Träger des Wappens auf dem Nagelkopf fehlinterpretierte.

Sorry Fabrice, mit der Entdeckung meines Fehlerchens kommt das Wappen Hartmann nichgt mehr in Frage.
Aber wie wäre es mit dem Wappen der Valla ? Könnte doch auch sein, oder?

Eindeutig ist das aber auch nicht, denn das ist nur ein weiteres Wappen aus diesem einen Armorial, und das bezieht sich nur auf Luxemburg, aber wenn wir andere Regionen in Betracht ziehen, und nichts deutet darauf hin dass es überhaupt eine Verbindung zu Luxemburg gibt, kommen noch viele weitere Träger in Frage! Ich bin sicher, in der Onlineausgabe des Armorial de Rietstap von Euraldic würden wir auch fündig werden, wenn die Darbietung eine leichter zu bedienende Suchfunktion hätte…

Denn auch wenn es immer heisst: Es dürfen keine zwei unterschiedlichen (natürliche oder moralische) Personen dasselbe Wappen führen, ist dies nur eine Rechtsfiktion, die mit der Wirklichkeit nicht viel zu tun hat. Um den Nagel identifizieren zu können muss man schon sehr viel mehr über ihn wissen. Etwa wo er aufgefunden wurde, wem er gehört hat, etc. Das hat Fabrice aber alles schon selber gemerkt, er hat noch weitere mögliche Träger aufgelistet.

Ferner bin ich mir noch nicht mal sicher, dass der Hintergrund unbedingt “d’or” sein muss?. Das Metall (Messing?) auf das die Farbe aufgetragen ist schimmert halt gülden. Das muss aber ursprünglich nicht so gewesen sein, vielleicht lautet die Beschreibung auch “d’argent à trois fasces de gueules” ? Dann hätte ich noch weitere Kandidaten aus Luxemburg anzubieten, auch eins aus Frankreich, die Familie der de Croy (siehe im Rietstap), welche immerhin zwei Gouverneure Luxemburgs gestellt hat.

  1. Der Dienst funktioniert nicht mehr, wurde wohl abgeschaltet. Damals war er unter http://stats.ourstats.de/v2/?ID=701228 verfügbar []

Kirchenfenster, auch in Kanzem

Eine gute Demonstration der Leistungsfähigkeit meiner neuen Kamera sind, jedenfalls für mich, die folgenden Bilder von den Kirchenfenstern die ich in Kanzem gemacht habe:

Das Wegkreuz in Kanzem

Letztes Jahr bei Saarpedal fiel mir kurz vor der kleinen Ortschaft Kanzem ein Wegkreuz mit Wappen auf. Leider hatte ich damals meine Kamera nicht parat und konnte auch nicht zu lange verweilen. Letztes Wochenende war das Wetter so schön, da nahm ich das nach. Hier erst mal die Fotos:

Das Wegkreuz liegt an der Strasse die zum Ortseingang Kanzem führt, wenn man aus Richtung Konz anfährt. Es liegt am Fusse eines Weinberges, direkt am Zugang zum Radweg. Das Wappen war zunächst nicht zu erkennen, weil jemand sinnigerweise einen Blumenkübel davor gestellt hatte, den musste ich zunächst verrücken. Zu sehen ist ein Schild mit einem Anker, Stab und Tiara lassen es unschwer als das Wappen eines Abtes erkennen. Ich hätte mit einem Abt aus der Gegend gerechnet, vielleicht von Echternach oder St. Maximinus. Aber wer war Abt Peter Marx? Zuhause angekommen fand google jedoch recht schnell die erste Spur. Mit den Begriffen “abbas petrus marx kanzem” landete ich hurtig in der
Datenbank der Kulturgüter in der Region Trier des Roscheider Hofes.
Demnach war das Kreuz 1695 von Abt Peter Marx der Abtei Wadgassen (im Saarland) gesetzt worden, zur Erinnerung daran, dass die Umzäunung des Weinberges auf seine Kosten erneuert worden war.
Wadgassen führt nun doch ein wenig abseits des Raumes auf den ich mich beschränken will (altes Herzogtum Luxemburg/engere Grossregion um Luxemburg), daher verweise ich mal auf die Seiten von Patrik Feltes zur Geschichte Wadgassens, der auch ein paar Abtwappen schon kommentiert hat. Abt Petrus Marx ist (bislang) nicht dabei.