Löwenstein-Wertheim-Rochefort – vers 1550-1600

Armes:


Tiercé en fasce, le I et II parti de deux, le III parti d’un qui font huit quartiers:

  1. Loewenstein [qui est: d’argent au lion léopardé de gueules, couronné d’or, passant sur trois pointes de gueules],
  2. Rochefort, qui est d’argent à l’aigle de gueules, becquée et membrée d’azur ,
  3. combiné avec 6) pour former Wertheim, qui est coupé d’or à l’aigle naissante de sable, mouvante du Coupé, et d’azur à trois roses d’or,
  4. Montagu, qui serait d’argent à la boucle ronde d’or,
  5. écusson sur le tout aux armes de Bavière [qui est: fuselé en bande d’argent et d’azur],
  6. voir 3),
  7. Breuberg, qui est d’argent à deux fasces de gueules.
  8. Scharfeneck [qui est: de gueules au lion d’argent, armé,lampassé et couronné d’or].


Couronne ducale posée sur l’écu.
Ou: Trois casques, le premier et troisième couronné.

Cimier:

  1. Un tronc d’aigle d’argent, couronné d’or, entre un vol de gueules.
  2. Les meubles du I, le lion de face, les pointes formant couronne.
  3. Une aigle issante d’or, accostée de quatre fanions d’argent à deux fasces de gueules.

(Bernays et Vannérus, op. cit./Ancien Siebmacher,1er supplément 1699, P. 13: Armes telles qu’elles furent d’abord portées par Jean-Théodore, comte de L., (1585-1644) et par son fils Ferdinand-Charles, 1616-1672).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 530

Ludovisi d’Orley

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’argent à deux pals de gueules, aux II et III burelé d’argent et d’azur, au lion brochant de gueules, armé, lampassé et couronnés d’or, en coeur un écu Écartelé: aux I et IV d’or à une croix pattée alésée de gueules, cantonnée de quatre tourteaux du même, au chef de gueules à trois bandes d’or, aux II et III d’azur à l’aigle d’argent, becquée, membrée et couronnée d’or (qui sont les armes complètes des Ludovisi, de Rome).

Casque couronné.

Cimier:

Un vol, chaque aile chargé des I et IV du surtout.

Supports:

Deux hommes habillés à la hongroise, tenant chacun une bannière, la première aux armes du I du surtout, la deuxième aux armes du II du surtout.

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Lux. not. Bofferding, acte du 22-II-1768: Très beau cachet).

Ici l’usurpation est complète: On s’accapare les armes Ludovisi de Rome en les mettant sur le tout à l’écartelé d’Orley et de Luxembourg.

Noter aussi que l’orthographe du nom a changé, le nom de la famille romaine a été adopté.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 533

Cicignon – variante

Armes:


‘argent à trois têtes et cols de canard d’azur, becquées d’or.

Sources du Dr. Loutsch:

(D.R./K./N./Cette version n’est certainement due qu’à une erreur de graveur, dessinateur ou scuplteur, les têtes de cygne étant trop évidemment un jeu de mots sur le nom).
Famille fixée au Luxembourg depuis le XVIe siècle, peut-être d’origine lorraine.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 290

Waha – variante

Armes:


D’argent à l’aigle d’hermine (becquée et membré e d’or ).

Cimier:

l’aigle.

Sources du Dr. Loutsch:

(B./B.L./K./H./H.A./N./N.M./P./R.).

Famille originaire du village de ce nom au Luxembourg belge, qui semble encore une branche des Walcourt-Rochefort. L’hermine est certainement une brisure, ce sont les armes portées par les Waha susbsistant actuellement. Voir A.N.B. 1852, 1899, O.H. 1922, P. 193, 1936, P. 276, 1937, P. 110 et Schleich de Bossé, op. cit.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 800

Reigersberg

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’azur au héron d’argent, becqué d’or, les ailes ouvertes, la patte dextre levée, posée sur une terrasse de sinople, le héron du I contourné ; aux II et III d’argent à la fasce de gueules, accompagnée de trois fleurs de lis du même. Sur le tout d’or à l’aigle bicéphale de sable, becquée et membrée d’or surmontée d’une couronne impériale.

Trois casques couronnés.

Cimier:

  1. Le héron contourné sur un tertre de sinople.
  2. l’aigle éployée surmontée de la couronne impériale.
  3. Un demi-vol aux armes du II.

Supports:

Deux aigles regardantes de sable.

Sources du Dr. Loutsch:

(R.).
Famille originaire de Thionville. Nicolas-Georges (de) Reigersberg, chancelier de l’Électeur de Mayence, fut anobli par lettres du 19-XI-1635, avec ses trois frères, Claude, échevin d’Echternach, Nicolas, justicier de Thionville, et Jean, boucher à Thionville. Sur cette famille, voir Jules Florange: M. de Reigersberg et sa famille, Paris 1922.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 670