contourné

Le Veneur – variante

Armes:


D’or au cerf courant contourné poursuivi par deux chiens, un des chiens lui sautant à la gorge, l’autre en pointe, rampant vers sénestre.

Sources du Dr. Loutsch:

(Vannérus: Deux pierres tumulaires des familles luxembourgeoises Casaquy et Le Veneur, Annales d’Arlon, † XXXIX, 1904)
Ancienne famille de la région de Bastogne. Pour les branches émigrées en Bohême et qui y furent anoblies, voir Vannérus, op. cit., R. et Siebmacher.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 518

Vischer – Variante

Écartelé: aux I et IV d'or à une sirène de carnation cantonnée d'or, tenant un miroir et un peigne au naturel, celle du I contournée, aux II et III d'argent au dauphin d'azur, la queue en haut, nageant sur une mer d'argent, le dauphin du III contourné.

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’or à une sirène de carnation cantonnée d’or, tenant un miroir et un peigne au naturel, celle du I contournée, aux II et III d’argent au dauphin d’azur, la queue en haut, nageant sur une mer d’argent, le dauphin du III contourné.

Casque couronné.

Cimier:

La sirène du IV.

Sources du Dr. Loutsch:

(R.).
Les armes décrites (sans émaux) par B., sont celles portées par Pierre de Vischer, chevalier, conseiller de courte robe à Luxembourg en 1612, dont la fille épousa Ferdinand d’Arimont. Il appartenait sans doute à la famille allemande citée par R. et dont nous donnons les armes en variante.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 796

Écartelé: aux I et IV d'or à une sirène de carnation cantonnée d'or, tenant un miroir et un peigne au naturel, celle du I contournée, aux II et III d'argent au dauphin d'azur, la queue en haut, nageant sur une mer d'argent, le dauphin du III contourné.

Jacques – variante

Ecartelé, de gueules au cerf debout d'or, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, et d'or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Armes:


Le cerf debout, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, les II et III d’or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Cimier:

Une cigogne éployée.
(K. N./Gourdet, T. VI, P. 229).
Anoblissement par lettres de Charles VI, datées du 15-VI-1727, pour Lambert Jacques, licencié en droit, possesseur du fief et des forges du Grandvoir, fils de Lambert Jacques, et de Marie de Wolficury, d’une noble famille de Lorraine, et époux de Jeanne-Marguerite Hardy, fille de Godefroy, écuyer, seigneur de Tillet. La première description est celle des lettres-patentes. Il est vraisemblable que, selon la mode autrichienne, les animaux sont affrontés sur le dessin des armes. Mais le texte n’en parle pas. La deuxième version est celle qu’utilisait Lambert Jacques, et qui figure aussi sur sa pierre tombale. Famille dite Jacques de Grandvoir. Comparer ces armes avec Jacquesse.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460

Ecartelé, de gueules au cerf debout d'or, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, et d'or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Paschasius, ou Paschasi – variante 2

Armes:


Coupé, d’or à un oiseau contourné de sable, aux ailes essorantes, posé sur un anneau mouvant du Coupé, et de gueules à trois barres de sable.

Sources du Dr. Loutsch:

(Gourdet, douteux).
Armes portées par Richard Paschasius, ou Paschasi, abbé d’Echternach de 1657 à 1667, natif de Betur, d’une famille de la région de Bastogne. Ce sont bien des armes de famille, d’autres membres ayant porté ces armes (voir Gourdet).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite

Reinach

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’or au lion à la double queue de gueules, la tête d’azur lampassé de gueules, celui du I contourné (Reinach), aux II et III d’or à deux bandes de gueules (Saint-Loup). Sur le tout un écusson d’argent couronné d’or chargé d’une épée en bande au naturel, la garde d’or, et d’une masse d’armes brochante en barre, aussi au naturel, un bar d’azur pendu à dextre à la pointe de l’épée, sur la garde de laquelle est perché un faucon au naturel, à sénestre (Cornpagnie chevaleresque souabe du poisson et du faucon, dont les Reinach firent partie aux XVe et XVIe siècle).

Deux casques couronnés, affrontés en courtoisie.

Cimier:

  1. Un lion contourné d’or, lampassé de gueules, le dos garni de cinq plumes de paon (sans la crête).
  2. Un loup au naturel, lampassé de gueules.

Sources du Dr. Loutsch:

(N. B.: a) le texte parle à tort de la tête et du cou encapuchonnés d’azur, alors que la peinture montre bien les poils de la crinière du lion; b) la queue double est une invention, et les monuments seront toujours discrets quant à la deuxième queue); c) La famille de Saint-Loup portait d’or à trois bandes de gueules, la concession de Vienne n’en donne que deux. Les Reinach porteront le plus souvent deux bandes, parfois trois, rarement une seule).
(Hervé Pinoteau, op. cit., d’après les patentes originales, Archives de Reinach aux archives de Colmar, no 85).
Titre de baron du Saint-Empire avec augmentation d’armoiries, concédés par lettres de l’Empereur Ferdinand II, datées de Vienne le 13-IV-1635. Cette composition est celle des trois branches subsistantes: barons de Reinach, comtes de Grandvelle-Foussemagne, les barons de Reinach -Werth, et enfin les barons de Reinach -Hirtzbach, ces derniers intéressant particulièrement le Luxembourg, puisqu’ils ont hérité au XVIIIe siècle des grands biens Mohr de Wald. En confiant avec un désintéressement parfait, tout son fonds d’archives concernant le Luxembourg aux Archives de l’État de Luxembourg en 1875, cette famille a rendu à notre pays un service dont seuls les historiens peuvent mesurer l’ampleur.
Voir sur cette famille: Walther Merz: Die Ritter von Rinach im Aargau, dans «Argovia» Aarau, t. XX, 1889 et t. XXI, 1890, repris dans: Herren von Rinach, paru dans Manuel généalogique pour servir à l’histoire de la Suisse, Zurich 1908-1916, pp. 17-56, 410-412; Grafen und Freiherren von Reinach, paru dans l’ouvrage d’Othmar, baron von Stolzingen: Oberbadisches Geschlechterbuch, Heidelberg 1919, t. III, etc.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 671

Paschasius, ou Paschasi – variante 1

Armes:


Coupé d’azur et d’azur à trois barres d’argent au filet en fasce brochant sur le coupé, accompagné en chef d’une aigle contournée, la tête visant à dextre, d’argent, perché sur un anneau à châton d’or, brochant sur la fasce

[Idem, mais un filet en fasce brochant sur le coupé, l’anneau brochant sur la fasce, mêmes émaux.]
(Très joli dessin du 20-III-1668, enluminé, Arch. Lux. XXIX).
(…)
Armes portées par Richard Paschasius, ou Paschasi, abbé d’Echternach de 1657 à 1667, natif de Betur, d’une famille de la région de Bastogne. Ce sont bien des armes de famille, d’autres membres ayant porté ces armes (voir Gourdet).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 634

Löwenstein-Wertheim-Rochefort

Armes:


Écartelé: au I et IV d’argent au lion léopardé de gueules, couronné d’or, passant sur trois pointes de gueules mouvant du bas (Löwenstein), le lion du I contourné; aux II et III de gueules au lion d’argent, armé,lampassé et couronné d’or (Scharfeneck), celui du III contourné; sur le tout fuselé en bande d’argent et d’azur (Bavière).

Deux casques, le deuxième couronné.

Cimier:

  1. 1) Les meubles du I, les trois pointes formant couronne.
  2. 2) Un buste d’aigle d’argent, couronné d’or, entre un vol de gueules.

Sources du Dr. Loutsch:

(T. VI, P. 36 corrigé/Bernays et Vannérus : Histoire numismatique du duché de Luxembourg, Bruxelles 1910/R.: Armes telles qu’elles furent portées par Louis III, comte de L. (1530-1611), premier de cette famille au Luxembourg, et par son fils Jean-Théodore).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 530