Jacques – variante

Ecartelé, de gueules au cerf debout d'or, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, et d'or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Armes:


Le cerf debout, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, les II et III d’or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Cimier:

Une cigogne éployée.
(K. N./Gourdet, T. VI, P. 229).
Anoblissement par lettres de Charles VI, datées du 15-VI-1727, pour Lambert Jacques, licencié en droit, possesseur du fief et des forges du Grandvoir, fils de Lambert Jacques, et de Marie de Wolficury, d’une noble famille de Lorraine, et époux de Jeanne-Marguerite Hardy, fille de Godefroy, écuyer, seigneur de Tillet. La première description est celle des lettres-patentes. Il est vraisemblable que, selon la mode autrichienne, les animaux sont affrontés sur le dessin des armes. Mais le texte n’en parle pas. La deuxième version est celle qu’utilisait Lambert Jacques, et qui figure aussi sur sa pierre tombale. Famille dite Jacques de Grandvoir. Comparer ces armes avec Jacquesse.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460

Ecartelé, de gueules au cerf debout d'or, sur une terrasse de sinople, tenant dans sa gueule une croix latine de sable, celui du I contourné, et d'or à une cigogne au naturel, posée sur un gazon de sinople, tenant en son bec un poisson au naturel, celle du III contournée.

Jacques

Armes:


Écartelé, de gueules au cerf d’or tenant trois trèfles de sinople dans sa bouche, et sautant d’un rocher de trois coupeaux du même, et d’or au héron d’argent tenant en son bec un poisson du même sur un marais de sinople.

Cimier:

Un cerf naissant d’or, tenant trois trèfles de sinople dans sa bouche.

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Lux. Régistrature Cons. Prov., VII, P. 117/M.W., qui donne ces armes à une imaginaire famille Lambert, alors que Lambert est le prénom de l’anobli/ N.).
Anoblissement par lettres de Charles VI, datées du 15-VI-1727, pour Lambert Jacques, licencié en droit, possesseur du fief et des forges du Grandvoir, fils de Lambert Jacques, et de Marie de Wolfleury, d’une noble famille de Lorraine, et époux de Jeanne-Marguerite Hardy, fille de Godefroy, écuyer, seigneur de Tillet. La première description est celle des lettres-patentes. Il est vraisemblable que, selon la mode autrichienne, les animaux sont affrontés sur le dessin des armes. Mais le texte n’en parle pas. La deuxième version est celle qu’utilisait Lambert Jacques, et qui figure aussi sur sa pierre tombale. Famille dite Jacques de Grandvoir. Comparer ces armes avec Jacquesse.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460

Jacquinot

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’or à la croix alésée de gueules, au II des barons militaires (de gueules à l’épée haute d’argent), au III d’azur à la rose d’argent.

Toque ou couronne de baron.

Sources du Dr. Loutsch:

(Révérend: Armorial de l’Empire/George L: Armorial des familles de Lorraine, Elbeuf, 1882/Archives de famille).
Titre de baron de l’Empire pour le général de division Charles-Claude Jacquinot, en 1808, issu d’une famille de robe de Pont à Mousson. Ses descendants se sont fixés au Luxembourg.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460

Jacquesse

Armes:


D’argent à l’écusson cousu d’argent, chargé d’un lion de gueules, à l’orle de huit mouches à miel de gueules (ou au naturel).

Cimier:

Le lion de écu, issant.

Sources du Dr. Loutsch:

(N.M./T. III, P. 414, et VI, P. 1496 Taque d’alliance Nothomb-Jacquesse).
Famille dont la généalogie a été étudiée par A. Petit dans «Intermédiaire des Généalogistes, n° 99. L’alliance entre Philippe de Nothomb, maître de forges à Montauban, né en 1649, et Anne-Marie de Jacquesse, y figure bien, de même que dans la généalogie Nothomb (Comp. Matagne: Taque armoiriée au millésime 1688, O.H., 1972, P. 247, qui prétend que ces deux familles ne sont pas alliées).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460