sénestre

Le Veneur – variante

Armes:


D’or au cerf courant contourné poursuivi par deux chiens, un des chiens lui sautant à la gorge, l’autre en pointe, rampant vers sénestre.

Sources du Dr. Loutsch:

(Vannérus: Deux pierres tumulaires des familles luxembourgeoises Casaquy et Le Veneur, Annales d’Arlon, † XXXIX, 1904)
Ancienne famille de la région de Bastogne. Pour les branches émigrées en Bohême et qui y furent anoblies, voir Vannérus, op. cit., R. et Siebmacher.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 518

Vourmans

Armes:


Un léopard lion né, la queue fourchue et passée en sautoir, issant en pointe du flanc sénestre.

Sources du Dr. Loutsch:

(Reinach no 831 Arch. Arlon, Guirsch).
Sceaux de Thielman Vourman, cellerier d’Arlon, 1388, et de Thilman, fils du vieux Vourman, échevin d’Arlon, 13-VIII-1396 et 18-V-1400.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 797

Vauthier

Armes:


d’azur à l’écusson d’argent chargé d’un lion de gueules, accompagné à dextre d’une main de carnation (vêtue, mouvant du flanc) tenant une branche de laurier montant et passant en fasce au-dessus de l’écusson, sur laquelle est perchée une merlette au point du chef, le tout de sinople, accompagné à sénestre d’une étoile d’or, et en pointe de deux épées d’argent garnies d’or, en sautoir, les pointes en bas.

Cimier:

Le lion de l’écu, issant .

Devise:

  • RESPICE FINEM.
  • Ou: FORTITER ET CAUPE.

Sources du Dr. Loutsch:

( K. /N. /Arch. Lux. Sect. Hist. VI, liasse 354, correspondance: cachet de N. de Vauthier, habitant Laroche, 6-XII-1745).
Famille d’Orchimont. Voir Marcel Bourguignon: Les derniers prévôts d’Orchimont, Annales d’Arlon, t. XCVII, 1966. Le 13 septembre 1817 reconnaissance de noblesse à Antoine-Joseph Nepomucène de Vauthier de Baillamont, inscrit dans l’Ordre Équestre de Namur, avec titre personnel de baron, et à André-Joseph-Allard de Vauthier de Baillamont, inscrit dans l’Ordre Équestre du Luxembourg.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 782

Saint-Hubert (famille)

Armes:


Un Saint Hubert agenouillé, nu-tête, à dextre, en habit et culotte, le cor attaché en bandouillère, adorant le cerf, posé à sénestre et visant à dextre, la croix entre les bois. Devant le saint, son fusil posé à terre, et en pointe de écu, un chien à moitié couché, tourné vers la sénestre, mais la tête regardant son maître, le tout posé sur une terrasse herbeuse. En chef, issant du milieu du bord, une gloire rayonnante. Audessus du saint, une étoile, accrochée à un clou.

Sources du Dr. Loutsch:

(Jules Vannérus: Sceau de la famille de Saint-Hubert, extrait de la Revue belge de Numismatique et de Sigillographie, 1975, 77e année).
Voir sur cette famille ou ces familles l’article de Vannérus cité.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 696

Turk

Armes:


Coupé d’azur, sur un mur crénelé d’argent maçonné de sable, l’azur chargé d’un Turc issant mouvant du mur, tenant de la dextre un cimeterre d’argent, de la sénestre un bouclier rectangulaire de gueules à la fasce d’argent.

Casque couronné.

Cimier:

Le turc issant.

Sources du Dr. Loutsch:

(Ancien Siebmacher, édition 1699, IV, P. 184/R., avec variantes pour une branche allemande).
Famille originaire de Villach, anciennement Türk ou Türgg von und zu Eisentratten, qui aurait été anoblie en 1574, maîtres de forge en Carinthie. Une branche qui laissa tomber les prédicats nobiliaires à la fin du XVIIIe se fixa successivement à Fulda, puis à Francfort, enfin à Luxembourg au milieu du XIXe siècle, où elle s’illustra dans la banque. Voir Georg BrolL: Aus Gmünds vergangenen Tagen, vol. 2, Gmünd 1936, P. 169: Die Türgg v. und zu Eisentratten.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 773