contre-écartelé

Humain ou Humyn – armes augmentées

Armes:


Écartelé: aux I contre-écartelé d’azur au chevron d’or, accompagné de trois coquilles d’argent, et d’or à la croix ancrée de gueules (Malines), au II d’argent à l’aigle de gueules (Iserin); au III d’argent au chevron de gueules accompagné de trois tourteaux du même (Lottin); au IV contre,- écartelé d’argent à trois roses de gueules, et de gueules à la tour d’argent (Prats). Sur le tout de Humain [De gueules à trois coeurs d’argent couronnés d’or].

Sources du Dr. Loutsch:

(Schutbourg no 538).
Serait originaire du village de Humain, l’une des quatre pairies du comté de Laroche, situé dans l’arrondissement de Marche.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 452

Chalon

Armes:


Écartelé: aux I et IV contre-écartelé de gueules à la bande d’or (Chalon) et d’or au cor de chasse d’azur, lié de gueules, virolé et enguiché d’argent (Orange), et sur le tout cinq points d’or, équipolés à quatre d’azur (Genève); aux II et III contre- écartelé d’hermine (Bretagne) et d’argent au lion de gueules, armé et lampassé d’azur, couronné d’or (Luxembourg); Sur le tout du tout un écusson contre- écartelé d’azur au lion d’or, armé et lampassé de gueules, le champ semé de billettes d’or (Nassau) et de gueules à la fasce d’argent (Vianden).

Trois casques (ceci valable pour la branche bâtarde, cf. infra).

Cimier:

  1. Couronne à l’antique, au vol d’or à trois tourteaux de gueules en bande entre deux cotices du même (rappelle vaguement le Cimier Nassau).
  2. Une ramure de cerf de gueules issant d’une couronne (Orange).
  3. Un vol de sable au gros besant d’or chargé d’un lion de sable (rappel altéré du cimier Dietz).

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Lux. Sect. Hist., Familles: du Bost/van der Laars: Wapens, Vlaggen en Zegels van Nederland, Amsterdam 1913, pp. 100 et 107/N. erreurs).

Philibert de Châlon, dernier de son nom, prince d’Orange et de Melphe, duc de Gravina, vicomte de Besançon, comte de Tonnerre, de Charny et de Penthièvre, etc. etc., tué devant Florence le 3 août 1530 légua par testament sa principauté d’Orange à René de Nassau-Vianden, fils de sa soeur, à la charge de prendre le nom et les armes de Châlon. Les armes décrites ci-dessus sont celles portées par René (de Nassau) dit de Châlon, avec la

Devise:

JE MAINTIENDRAI CHALON! Mais ce dernier ne laissa pas de postérité légitime et la principauté d’Orange passa à ses cousins néerlandais. Mais il eut un bâtard, Palamède de Châlon, qui défraya la chronique de l’époque en enlevant la fille du gouverneur prince de Mansfeld, et leurs descendants ont porté les armes de René de Châlon sans aucune brisure, sauf les cimiers décrits ci-dessus.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 281

Thierry, Roi de Nouka Hiwa

Armes:


Écartelé: aux I et IV parti de trois traits, les trois premiers coupés, qui font 7 quartiers: aux 1 et 6 coupé en chevron d’azur et de gueules, au chevron d’or brochant, accompagné en chef de deux tours de …, en pointe d’un lion de .. . aux 2 et 4 d’azur au chevron d’or, accompagné de trois tours de …, aux 3 et 5 d’argent au lion de …. Le 7 de gueules à la croix d’argent. Aux II et III contre- écartelé d’azur et de gueules, à un oiseau empiétant un rameau de . . . brochant.

Couronne exotique.

Tenants:

Deux guerriers maoris, armés de lances.

Sources du Dr. Loutsch:

(L. Wirion, Annuaire de la Société héraldique luxembourgeoise, 6-7, 1953-54, P. 57.)
Armes portées par Charles de Thierry, de la famille précédente, qui s’était proclamé roi de Nouka-Hiva, et chef souverain de la Nouvelle-Zélande, entre 1825 et 1860. Nouka-Hiva est le nom indigène de l’archipel des Marquises, et en effet, Charles de Thierry avait été proclamé chef des chefs par les chefs indigènes. Voir l’article de L. Wirion, cité.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 761

Marchant d’Ansembourg

Armes:


Écartelé:


écu sommé de la couronne de comte du Saint-Empire d’or, fourrée de gueules, sommée de cinq casques couronnés.

Cimier:

  1. Un vol aux armes du II.
  2. Un lion issant contourné de sable, armé, lampassé et couronné d’or,
  3. Une aigle de sable.
  4. Un lion de gueules couronné du même.
  5. Trois plumes d’autruche de sinople.

Lambrequins:

Supports:

Deux léopards d’or, la queue repliée ente les pattes de derrière, la gueule sanglante, tenant d’une patte écu, de l’autre une bannière, la première aux armes du I du grand écu, la seconde aux armes du II du grand écu.

(Traduction littérale des armes de concession du titre de comte du Saint-Empire, /Arch. Ansembourg no 1063).

Titre de comte du Saint-Empire accordé par l’Empereur François Ier à Lambert-Joseph, comte de Marchant et d’Ansembourg, par lettres datées de Vienne le 16 juillet 1750. Voir A.N.B. 1928, 1.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 551

Hohenzollern – variante

Armes:


Écartelé, aux I et IV contre-écartelé d’argent et de sable, aux II et III de gueules à deux sceptres d’or passés en sautoir.

[Écartelé, aux I et IV comme ci-dessus, aux II et III, comme le surtout ci-dessus.]

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Arlon: Actes Jésuites: Cachet de Marie-Juliane de Hohenzollern, dame de Differdange, 20-XI-1646).
Branche des Hohenzollern-Sigmaringen, seigneurs de Differdange au XVIIe siècle.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 439

Hohenzollern

Armes:


Écartelé, aux I et IV contre-écartelé d’argent et de sable, aux II et III d’azur au cerf passant d’or, soutenu d’un tertre du même; sur le tout de gueules à deux sceptres d’or passés en sautoir.

Trois casques couronnés.

Cimier:

  1. Une tête de chien braque contourné, écartelé d’argent et de sable.
  2. Un sceptre d’or en pal.
  3. Une ramure de cerf de gueules.

Sources du Dr. Loutsch:

(R./Ancien Siebmacher, 1er supplément, P. 6).
Branche des Hohenzollern-Sigmaringen, seigneurs de Differdange au XVIIe siècle.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 438

Brocart ou Brocquart – variante

Le même Baudouin de Brocart scellait en 1604, donc avant son anoblissement:

Armes:


Écartelé: aux I et IV parti de gueules et d’argent, l’argent chargé de trois roses de gueules: aux II et III contre-écartelé d’argent à l’écusson de gueules et de de gueules à la croix ancrée d’or (qui est de Malberg-Sainte-Marie).

Cette famille qui semble d’origine modeste (peut-être des militaires?) a acquis au XVIe siècle une importance à cause d’alliances très brillantes (Malberg, Milberg, etc.).

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 268

Beyer

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’argent au lion de sable couronné d’or, armé et lampassé de gueules, la queue fourchue et passée en sautoir, aux II et III contre-écartelé en sautoir d’or au chapeau de sable, et de gueules au sautoir cliché, vidé et pommeté et formé en noeud d’amour d’or.

Cimier:

Une tête et col de lion de écu entre un vol d’argent.

Lambrequins:

Supports:

Deux lions d’or, armés et lampassées de gueules.

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Lux. Régistrature Cons. Prov., vol. VII, P. 184/ H./N./R.)

Titre de baron concédé par l’Empereur Charles VI par lettres du 6-V-1725 à Jean-Frédéric de Beyer, Conseiller et receveur des aides et subsides de la ville de Luxembourg.

Cette famille, originaire de Sierck, semble bien être une branche de la famille précitée. Très enrichis par la banque, ils ont réussi à se faire octroyer des armes rappelant quelque peu celles des Beyer de Boppart, famille de grande chevalerie. Voir A.N.B. 1859.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 232