trois coupeaux

Munchen – variante

Armes:


Parti, au I d’argent au moine au naturel, au II d’argent au mont de trois coupeaux d’azur, issant en bande de la partition, chaque coupeau surmonté d’un sapin au naturel, en chef un lambel de gueules (?).

[Idem, au I le moine seul, sans tourteaux.]
(M.W./L. Wirion: la famille Munchen, op. cit. infra).
Sur cette famille d’ancienne bourgeoisie luxembourgeoise, voir L. Wirion: La famille Munchen, Biographie Nationale, 2e fascicule, 1949, pp. 390-447.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 597

Jacques

Armes:


Écartelé, de gueules au cerf d’or tenant trois trèfles de sinople dans sa bouche, et sautant d’un rocher de trois coupeaux du même, et d’or au héron d’argent tenant en son bec un poisson du même sur un marais de sinople.

Cimier:

Un cerf naissant d’or, tenant trois trèfles de sinople dans sa bouche.

Sources du Dr. Loutsch:

(Arch. Lux. Régistrature Cons. Prov., VII, P. 117/M.W., qui donne ces armes à une imaginaire famille Lambert, alors que Lambert est le prénom de l’anobli/ N.).
Anoblissement par lettres de Charles VI, datées du 15-VI-1727, pour Lambert Jacques, licencié en droit, possesseur du fief et des forges du Grandvoir, fils de Lambert Jacques, et de Marie de Wolfleury, d’une noble famille de Lorraine, et époux de Jeanne-Marguerite Hardy, fille de Godefroy, écuyer, seigneur de Tillet. La première description est celle des lettres-patentes. Il est vraisemblable que, selon la mode autrichienne, les animaux sont affrontés sur le dessin des armes. Mais le texte n’en parle pas. La deuxième version est celle qu’utilisait Lambert Jacques, et qui figure aussi sur sa pierre tombale. Famille dite Jacques de Grandvoir. Comparer ces armes avec Jacquesse.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 460

Gobelius – variante

Armes:


De gueules au pal d’argent chargé d’une croix latine alésée de gueules, posée sur un mont de trois coupeaux de sable le pal accosté de deux roses d’argent.

[Idem, mais la croix, au lieu de se terminer par trois branches, est posée sur un mont de trois coupeaux de sable (aussi pour le cimier).]

Sources du Dr. Loutsch:

(Nouveau Siebmacher X, Bürgerliche Wappen, vol. 4, P. 55).
Il faut bien se garder de confondre cette famille patricienne de Trèves avec la précédente. Alliances luxembourgeoises nombreuses.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 389

Schetz de Grobbendonck

Armes:


Écartelé: aux I et IV d’argent à un corbeau essorant de sable posé sur un mont de trois coupeaux de sinople (Schetz), aux II et III de gueules à trois fleurs de lis au pied coupé d’argent

(Wesemael).

Cimier:

Le corbeau essorant, issant.

Sources du Dr. Loutsch:

(R./Gourdet/S.A.R. III, P. 383).

Famille originaire d’Anvers, titrés barons de Grobbendonck, 4 mars 1602, comtes de G. le 3 juillet 1637, en Brabant, qui ont possédé aux XVIIe et XVIIIe siècle la terre de Durbuy au Luxembourg belge. Une branche de cette famille, adoptée en 1617 par la dernière Ursel, en prit le nom et les armes. En descendent les actuels ducs et comtes d’Ursel. Voir H. et A.N.B.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 713

Tschiderer

Armes:


De gueules à une marque de marchand d’or issante d’une montagne de trois coupeaux de sinople.

Cimier:

Un homme habillé de gueules aux boutons d’or, les cheveux du même, jouant de la cithare (parlant).

Sources du Dr. Loutsch:

(Patentes, archives de la famille, Larochette/M.W.).
Concession d’armoiries par lettres de Guillaume Vögtlin von Vögtlinsau, Conseiller de l’Empereur Ferdinand, en date du 18-I-1474, pour Louis, Georges et Christian Tschiderer, de Landeck. Famille tyrolienne, dont deux branches se fixèrent successivement au Luxembourg, la première à Echternach au début du XVIIIe siècle, éteinte assez rapidement, la deuxième à la fin du XVIIIe siècle à Diekirch, et qui subsiste à Larochette.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 773