Turk

Armes:


Coupé d’azur, sur un mur crénelé d’argent maçonné de sable, l’azur chargé d’un Turc issant mouvant du mur, tenant de la dextre un cimeterre d’argent, de la sénestre un bouclier rectangulaire de gueules à la fasce d’argent.

Casque couronné.

Cimier:

Le turc issant.

Sources du Dr. Loutsch:

(Ancien Siebmacher, édition 1699, IV, P. 184/R., avec variantes pour une branche allemande).
Famille originaire de Villach, anciennement Türk ou Türgg von und zu Eisentratten, qui aurait été anoblie en 1574, maîtres de forge en Carinthie. Une branche qui laissa tomber les prédicats nobiliaires à la fin du XVIIIe se fixa successivement à Fulda, puis à Francfort, enfin à Luxembourg au milieu du XIXe siècle, où elle s’illustra dans la banque. Voir Georg BrolL: Aus Gmünds vergangenen Tagen, vol. 2, Gmünd 1936, P. 169: Die Türgg v. und zu Eisentratten.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 773

Trux, ou plutôt du Treux ou Dutreux

Armes:


D’azur au pal-chevron d’argent.

Sources du Dr. Loutsch:

(H.A./S.A.R. IV, P. 63).

Il semble que ce soit de cette dernière branche que descendent tous les Dutreux, plus tard fixés à Luxembourg même. La famille était très nombreuses, très répandue, et certaines branches étaient déjà appauvries au XVIIe siècle, à tel point que Ferry du Trux, à malle, en 1682, déclare ne pas savoir écrire.

Voir Généalogies partielles dans T. III, P. 435 et Marcel Bourguignon: Les anciennes usines sidérurgiques de Saint-Léger, «Le Pays Gaumais», 27e et 28e année, 1966-67, P. 256.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 773

Tschiderer

Armes:


De gueules à une marque de marchand d’or issante d’une montagne de trois coupeaux de sinople.

Cimier:

Un homme habillé de gueules aux boutons d’or, les cheveux du même, jouant de la cithare (parlant).

Sources du Dr. Loutsch:

(Patentes, archives de la famille, Larochette/M.W.).
Concession d’armoiries par lettres de Guillaume Vögtlin von Vögtlinsau, Conseiller de l’Empereur Ferdinand, en date du 18-I-1474, pour Louis, Georges et Christian Tschiderer, de Landeck. Famille tyrolienne, dont deux branches se fixèrent successivement au Luxembourg, la première à Echternach au début du XVIIIe siècle, éteinte assez rapidement, la deuxième à la fin du XVIIIe siècle à Diekirch, et qui subsiste à Larochette.

Zitiert nach (Quelle): A.L. Seite 773